Tout ce qui suit concerne Glutathione. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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== Gouvernements Shamir et Peres : tournant économique, arrivée des Juifs d'Éthiopie, intifada et recherche de la paix == Le 10 octobre 1983, le nouveau chef du Likoud Yitzhak Shamir est investi comme Premier ministre. Mais devant l'aggravation de la situation au Liban, la fermeture de la bourse, l'arrêt des ventes de devises étrangères et l'inflation galopante, de nouvelles élections législatives sont organisées le 23 juillet 1984. Menés par Shimon Peres, les travaillistes obtiennent le plus grand nombre de sièges, mais aucune majorité ne se dégage et un gouvernement d'union nationale est formé pour permettre la résolution de la crise économique et la sortie des troupes israéliennes du Liban. Shimon Peres et Yitzhak Shamir instituent alors le système de la rotazia par lequel le second succède au premier au bout de deux ans. Shimon Peres devient donc Premier ministre, Yitzhak Rabin, ministre de la Défense, et Yitzhak Shamir, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères. Le 20 octobre 1986, conformément à cet accord — et bien que Peres soit alors au sommet de sa popularité —, Peres et Shamir échangent leurs rôles, ce dernier redevenant Premier ministre. La première tâche que s'est fixée Shimon Peres, l'évacuation du Liban, est achevée en juin 1985 sous la direction de Rabin — à l'exception d'une bande de 869 km2, le long de la frontière avec Israël, laissée sous le contrôle de l'armée du Liban sud du général libanais Antoine Lahd.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Tournant économique en 1985 === Selon l'OCDE, jusqu'en 1977 — année de l'arrivée du Likoud au pouvoir —, l'économie israélienne est marquée par la très forte influence des syndicats (fédérés dans la Histadrout) et par un engagement capitalistique important de l'État : les secteurs de l'énergie et des télécommunications sont entièrement nationalisés, d'autres, partiellement. Or, après la guerre du Kippour, l'économie sombre : en 1975, le fardeau militaire représente pas moins de 35 % du produit intérieur brut du pays. Malgré la première réforme monétaire de 1978 qui voit l'introduction du shekel, Israël entre également dans une période d'hyperinflation, celle-ci atteignant jusqu'à 600 % en 1984, tandis que les déficits annuels équivalent à 10 à 15 % du PIB par année. Les banques commerciales doivent être nationalisées. Entre le 30 juin et le 2 juillet 1985, le gouvernement de Shimon Peres présente à la Knesset et à la Histadrout un programme audacieux de stabilisation économique, dans le but de doter Israël d'une économie de marché. Salaires et prix sont gelés. Le 1er janvier 1986, est introduit le nouveau shekel, dont le taux de change est tout d'abord fixe par rapport au dollar et qui vaut 1 000 shekels. Les dépenses publiques font l'objet de coupes claires. Les États-Unis apportent une aide de 1,5 milliard de dollars. Ce programme de stabilisation économique, accompagné de réformes structurelles efficaces, permet de réaliser des progrès considérables sur le front de la stabilisation macroéconomique.
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Les résultats de ce programme, combinés à la très forte immigration en provenance de l'ancienne Union soviétique sont spectaculaires : l'inflation annuelle retombe à 20 % dans les années 1980 et la dette publique passe de 260 % à 147 % du PIB en trois ans, puis à 85 % en 2008 ; de plus, la même année, ce PIB est de 22 000 $ par habitant. À partir de 1996, les banques peuvent être à nouveau privatisées. L'inflation a presque disparu. En 2008, elle ne dépasse pas 2 % par an depuis huit ans, tandis que le taux de chômage est de 7,6 % et que la croissance de l'économie oscille autour de 5 %. Ce taux de croissance est atteint notamment au prix d'un développement des inégalités qui frappent particulièrement la population arabe.
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En 1984 et en 1991, Israël lance deux opérations importantes, les opérations Moïse et Salomon, pour sauver les Juifs éthiopiens — souvent appelés « Beta Israël » quand il s'agit de personnes de religion juive ou de « Falashas » quand il s'agit de Juifs convertis de force au christianisme — menacés par la famine et les transférer dans l'État hébreu. En 1984, au prix de plusieurs milliers de morts, les Falashas fuient à pied l'Éthiopie pour le Soudan, dont la complicité permet l'établissement d'un pont aérien avec Israël. Du 20 novembre 1984 au 5 janvier 1985, a lieu la première opération de sauvetage en masse des Juifs d'Éthiopie, l'opération Moïse, laquelle permet l'arrivée en Israël de 8 500 réfugiés, hommes, femmes et enfants. Puis, entre le 24 et le 26 mai 1991, Israël lance la deuxième opération aérienne pour sauver les Juifs d'Éthiopie, l'opération Salomon, laquelle permet, en deux jours, le transfert vers Israël de plus de 14 500 réfugiés. L'émigration des Juifs d'Éthiopie continue avec le transfert des Falashas, les Éthiopiens d'origine juive. En tout, plus de 95 000 immigrants sont venus d'Éthiopie jusqu'à 2010. Une nouvelle opération d'immigration concernant 2 000 Juifs éthiopiens est lancée le 3 décembre 2020 avec un premier vol vers Israël pour 200 personnes, alors qu'un nouveau conflit interne déchire l'Éthiopie.
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Glutathione est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Glutathione repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Glutathione)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Glutathione)